Une longue route vers la série mondiale

Plus de 5000 équipes de baseball dans plus de 70 pays amorceront très bientôt la première étape vers une participation à la prestigieuse Série mondiale des Petites Ligues de baseball.

Pendant 60 jours, quelque 12 000 matchs de baseball seront disputés sur la planète afin de connaître les 16 équipes qui convergeront vers Williamsport en Pennsylvannie, pour la 63e édition de la Série mondiale. Ces joueurs de 11 et 12 ans y vivront un événement magique qui les marquera à jamais.
La route vers la Série mondiale est la même pour chacun de ces joueurs. Choisi dans l'équipe de sa ligue locale, le jeune doit d'abord participer au tournoi de district. En Abitibi-Témiscamingue, l'événement à lieu à Amos.

Les champions de chacun des districts se qualifient pour le Championnat de division. Au Québec, l'événement est prévu à Drummondville. À l'enjeu : un voyage vers Val-d'Or où le Championnat canadien réunira six formations, du 7 au 15 août. Outre l'équipe hôtesse et les champions du Québec, on y retrouvera
les champions de Colombie-Britannique des Prairies, de l'Ontario et des Maritimes.

« C'est la dernière étape avant la Série mondiale, ce qui ajoute à l'excitation pour tous les jeunes joueurs. Le public de Val-d'Or va voir des jeunes qui vont tout donner pour atteindre la Série mondiale », souligne Marc St-Pierre, administrateur du district 1.

Pour les représentants du Canada, l'étape ultime se jouera du 21 au 30 août dans le légendaire stade de Williamsport, où l'on peut y accueillir jusqu'à 40 000 amateurs. Un total de 16 équipes seront en lice, soit huit des États-Unis et huit autres de l'étranger : Canada, Mexique, Caraïbes, Japon,
Amérique Latine, Europe, Moyen-Orient/Afrique et Asie/Pacifique.

Réparties en quatre groupes, elles tenteront de franchir les étapes vers les demi-finales et la finale, dont la retransmission télévisuelle est vue à travers le monde. L'objectif : répéter l'exploit de la formation de Hawaï, championne en 2008.

« On peut vraiment parler d'une belle et longue route vers la Série mondiale. L'événement est tellement grandiose qu'ils vont en garder des souvenirs toute leur vie. C'est le fun que notre sport permette à des jeunes de vivre un événement aussi unique. En plus, c'est vraiment un rêve réalisable. On en a eu la preuve en
1982 quand Rouyn-Noranda s'y est qualifiée. Si toutes les pièces tombent en place au bon moment, n'importe quelle équipe peut y aspirer », ajoute Marc St-Pierre.

Ne manquez pas la prochaine chronique, dans le Citoyen du 10 juillet sur les nombreuses retombées du Championnat canadien à Val-d’Or.
 

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